Et si on pouvait disposer d’une voiture comme on utiliserait un Vélib’ ?
C’est le pari que s’est lancé Lyon Parc Auto avec ce système d’auto-partage. Le principe est simple, on récupère une voiture (petites cylindrées, utilitaires, berlines, monospaces…) à une borne pour une courte durée allant de 1h à tout un week-end, ainsi prendre une voiture pour aller faire ses courses coûte une dizaine d’euros, sans souci de stationnement, du coût d’entretien de la voiture ou de l’assurance.
Ce principe, qui se développe à Lyon depuis quelques années, compte déjà quelques 6 000 adeptes en France contre plus de 30 000 en Grande Bretagne, et devrait voir le jour à Paris d’ici l’année prochaine.
Les responsables de presse des ministres du gouvernement Sarkozy ont pris le TGV le 16 mai dernier pour se rendre à Bruxelles avec pour objectif de préparer la prochaine présidence française de l’Union Européenne. Attendus sur place par les porte-parole des commissaires européens, dans le but d’assister à des réunions de travail à la commission, et de rencontrer les attachés de presse au Parlement européen.
Dernièrement, ALITALIA espérait encore qu’un accord soit signé avec Air France-KLM.Malheureusement, le PDG du groupe franco-néerlandais a quitté la table des négociations le 2 avril dernier, ce qui pousse un peu plus la compagnie italienne vers la faillite. Cette situation a ainsi conduit le PDG d’ALITALIA, qui soutenait le plan de reprise d’Air France-KLM, a présenté sa démission au gouvernement italien, le soir même. La situation est donc plus que critique pour les salariés de la compagnie italienne étant donné que le ministre italien de l’Economie (Tommaso PADOA-SCHIOPPA) avait prévenu que si les négociations ne pouvaient être menées à termes, ALITALIA perdrait son unique offre de rachat. La compagnie italienne risque donc d’être placée prochainement sous administration extraordinaire ce qui impliquerait, selon le ministre italien de l’Economie « une restructuration radicale », plus douloureuse qu’une vente au groupe franco-néerlandais.
Air France pourrait bien doubler la SNCF et devenir le premier possesseur d’un AGV, le nouveau train à grande vitesse, dernier né des usines Alstom. Il y a quelques mois, le PDG d’Air France avait évoqué l’idée de TGV opérés par la compagnie après la libéralisation du marché ferroviaire européen en 2010. L’intérêt pour Air France est évident puisque le transport ferroviaire reste son principal concurrent sur le sol français pour les destinations nationales. De plus, la compagnie qui a fusionné avec le Hollandais KLM pourrait, grâce à l’AGV et ses 360 km/h, relier porte à porte ses deux plates-formes aéroportuaires en moins de deux heures : Roissy, côté Français, et Schipol (Amsterdam), côté Hollandais. La compagnie reste pourtant prudente et ne reconnaît par l’existence d’un “projet spécifique à l’AGV“. Tout juste admet-elle être “dans une phase exploratoire sur la possibilité de mettre des passagers dans des trains” qu’elle opérerait elle-même.